Massif du Mont-Blanc: des nouvelles balises dans les refuges et abris situés en haute altitude

 
 

Le chantier de renouvellement des balises, lancé en septembre 2016, par La Chamoniarde (société de prévention et de secours en montagne) a pris fin.

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Balises radio de secours et d'alerte. Photo source: @www.ledauphine.com
 Refuge de Tête Rousse. Photo source: @www.camptocamp.org

Selon Le Dauphine, 17 refuges et abris ont été équipés avec des balises nouvelle génération. Ces balises ont été installées avec le soutien financier du SDIS 74 et ALCOTRA PREVRISK HAUTE MONTAGNE, et avec l'aide du PGHM de Chamonix et du Détachement Aérien de la Gendarmerie Choucas 74.

Les refuges et abris équipés sont: Argentière, Leschaux, Envers des Aiguilles, Charpoua, Couvercle, Requin, Plan Glacier, Durier, Albert 1er, Nid d'Aigle, Plan de l'Aiguille, Les Conscrits, Goûter, Grands Mulets, Tête Rousse, Vallot, Simond.

Le but : «pouvoir lancer une alerte hors période de gardiennage».

Les usagers de la montagne étaient confrontés à de «vieilles installations», a décrit la directrice de La Chamoniarde, Océane Vibert. Elle a dit que «il a fallu revoir les installations presque au complet pour chaque site».

Les balises nouvelle génération peuvent recevoir une communication depuis la vallée de Chamonix, dans le cadre d’une recherche par le PGHM de personne disparue.

Ces moyens de communication de la technologie Icom sont dotés:

  • d’une technologie à la fois analogique et numérique;
  • d’une double fréquence: l’une pour les secours (PGHM) et l’autre pour les incendies (pompiers);
  • d'une port USB (faible énergie) pour recharger si besoin le téléphone portable, en cas d'urgence.

Balises radio de secours et d'alerte

Les balises nouvelle génération fonctionnent en totale autonomie d’énergie, branchées en 12 Volts sur une batterie raccordée à un panneau solaire.

Elles permettent aux alpinistes en difficulté:

  • d’échanger vocalement avec le PGHM;
  • de passer une alerte depuis les refuges et bivouac d'altitude lorsque ceux-ci ne sont pas gardés.

au PGHM de Chamonix:

  • d’échanger avec les occupants ou d’écouter si quelqu’un se trouve à l’emplacement de la balise;
  • de lancer des «écoutes forcées» : «si quelqu’un ne va pas bien à Vallot, on va écouter s’il y a du bruit, du monde ou si on entend respirer», prend pour exemple la directrice de La Chamoniarde;
  • des commandes à distance sur les balises et de les interroger sur leur état d’énergie, notamment l’état de la batterie».

Lire l'article complet sur Le Dauphiné Libéré Mont-Blanc : http://c.ledauphine.com/haute-savoie/2017/10/26/les-balises-des-refuges-du-mont-blanc-ont-ete-remises-au-gout-du-jour